ISSN 1553-5053Sitio actualizado en   abril de 2026 Visitas:


Résumé

L’article explique comment l’exploration d’une « errance créative » inspirée par les idées de Fernand Deligny a permis de développer des approches qui parviennent à dépasser la simple inclusion dans des situations cliniques extrêmes. Le texte nous invite à analyser l’œuvre de Deligny, complexe et encore peu explorée, surtout en espagnol, et sa pertinence pour penser la pratique clinique contemporaine. Au lieu de se concentrer sur les diagnostics, Deligny valorise la présence et l’écoute, cherchant à établir une résonance harmonieuse avec ceux qui sont exclus et doivent vivre aux marges de la société. Le texte critique la tendance à une institutionnalisation excessive des soins, qui transforme les structures généralistes en services spécialisés, souvent plus préoccupés par les problèmes de gestion que par la souffrance, ce qui finit par exclure ceux qui n’entrent pas dans une catégorie spécifique. La notion de « commun », fondamentale dans la pensée de Deligny, et son rapport à l’éducation et aux institutions, est abordée en soulignant l’importance du réseau cévenol, projet d’accueil d’enfants atteints d’autisme profond. La notion de réseau, qu’il oppose à l’institutionnalisation rigide, propose une approche qui reconnaît la précarité et la fugacité de l’expérience humaine, et la nécessité de reconnaître et de capturer cette expérience partagée à travers le développement de réseaux cartographiques ou d’images en mouvement : l’objectif est de documenter les mouvements des enfants autistes, en créant une carte des interactions qui révèle la nature instable et ouverte du réseau. Le réseau est conçu comme un outil empirique et flexible, destiné à capturer et à organiser l’expérience sans imposer un ordre extérieur.

Mots-Clés : Errance | Cartographie | Réseau | Humain/Déshumain | Inclusion/Exclusion | Institutionnalisation | Autisme | Accueil

Versión en español

Abstract English Version

Contre la déshumanisation, cartographier l’errance, accepter la différence

Derek Humphreys

Psicoanalista, profesor titular de Psicopatología clínica, departamento de Estudios Psicoanalíticos, director del Centre d’Études du Vivant. Université Paris Cité, CRPMS, F-75013 Paris, France




Copyright/Permisos: Los/as autores/as conservan los derechos de autor © y permiten la publicación a Aesthethika, bajo licencia CC BY-SA / Reconocimiento - Reconocimiento-CompartirIgual 4.0 Internacional. La adopción de esta licencia permite copiar, redistribuir, comunicar públicamente la obra, reconociendo los créditos de la misma, y construir sobre el material publicado, debiendo otorgar el crédito apropiado a través de un enlace a la licencia e indicando si se realizaron cambios.


Número Actual
Volumen 22 | Número 1
Editorial
El arte ante lo siniestro
Juan Jorge Michel Fariña 

La Jetée | 12 Monos
La mirada que se mira a sí misma
Eduardo Laso 

Mad Men: una reflexión ética sobre el consumo desde la perspectiva del fantasma
Juan Pablo Duarte 

Antigone: una lectura ético-musical
Jan Helge Solbakk 
Juan Jorge Michel Fariña 

¿PORNO-ÉTICA? Coordinación de intimidad sexual y otras intervenciones ético-psicológicas en la erótica contemporánea
Aldana Argüello Valenzuela 

Hamnet
El espejo y sus destinos: entre la aniquilación y el amparo
Santiago Dechecco 

Reseña
ASTOR ¿Qué es un artista?
Dora Serué 

Reseña de libro
Vueltas negras, pájaros de piedra, de Cecilia Illia
Costa, Esteban  

Reseña
Pornoparto, de María Pichot. Estética de lo disruptivo en la violencia obstétrica
Tamara García Karo 

Reseña de libro
22 celdas en Nuremberg, de Douglas Kelley
Celina Rugilo 
Martín G. Souza 

Reseña
"El infame Ramírez Hoffman", de Roberto Bolaño por John Malkovich
Alejandra Tomas Maier 

   

aesthethika // Revista internacional de estudio e investigación interdisciplinaria sobre subjetividad, política y arte

Diseño:www.navetrece.com